Une culture étrangère qui épuise les ressources
Selon l’association marocaine qui a récemment adressé une lettre au ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, la culture intensive de la pastèque est une menace directe pour la biodiversité et les moyens de subsistance des populations locales. Cette culture, étrangère à la région, est accusée de déséquilibrer l’écosystème, exacerbant les crises climatiques et sociales.
Une réglementation insuffisante
L’appel à des politiques durables
Face à cette situation critique, l’association plaide pour la mise en œuvre de politiques agricoles alignées sur les directives royales pour la préservation de l’eau et le développement durable.
Cela inclut :
- L’interdiction stricte de la culture de la pastèque dans les zones arides.
- La promotion d’alternatives agricoles durables, adaptées aux spécificités locales.
- Le soutien aux agriculteurs locaux, pour compenser les pertes économiques et les aider à transitionner vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement.
Une crise aux enjeux multiples
un appel à l’action
La situation à Zagora met en lumière les défis complexes auxquels le Maroc est confronté en matière de gestion des ressources naturelles dans un contexte de changement climatique. L’interdiction de la culture de la pastèque, accompagnée de politiques agricoles durables, est essentielle pour préserver les écosystèmes fragiles et assurer la résilience des communautés locales.
La région de Zagora, connue pour ses magnifiques palmeraies et ses paysages désertiques uniques, mérite une attention particulière. En adoptant une approche respectueuse de l’environnement, elle peut continuer à attirer des visiteurs tout en préservant son patrimoine naturel et culturel.


