Une mesure exceptionnelle pour un contexte difficile
Pour y remédier, le gouvernement a choisi de faciliter l’importation d’huile d’olive tout en garantissant un cadre réglementé. Une commission interministérielle, composée de représentants des ministères du Commerce, de l’Agriculture et des Douanes, supervisera la répartition de ce quota entre les différents importateurs afin d’assurer une disponibilité optimale sur le marché.
Une bouffée d’air pour les consommateurs
Pour les randonneurs et amateurs de treks au Maroc, l’huile d’olive reste un élément incontournable des plats traditionnels servis lors des circuits dans les montagnes et les zones rurales. Que ce soit pour accompagner un pain frais cuit dans un four traditionnel ou pour enrichir un tajine aux légumes, l’huile d’olive est souvent au cœur de l’expérience culinaire que recherchent les voyageurs en immersion.
Un équilibre entre tradition et adaptation
Impacts pour les régions rurales et le tourisme
En contrepartie, l’importation temporaire pourrait limiter l’inflation des prix locaux, permettant ainsi aux voyageurs de continuer à découvrir ces produits emblématiques lors de leurs treks, que ce soit dans des gîtes ruraux ou autour d’un feu de camp.
Perspectives et initiatives futures
Les treks organisés dans les zones rurales, comme dans l’Atlas ou le Souss, restent une opportunité unique pour les voyageurs d’apprendre davantage sur la culture de l’olive et de déguster des produits locaux directement à la source, contribuant ainsi à soutenir les communautés locales en ces temps difficiles.


