Le Festival des Musiques Sacrées du Monde de Fès a une nouvelle fois confirmé son rayonnement international en accueillant l’artiste britannique Sami Yusuf, figure majeure de la musique spirituelle contemporaine. Devant un public nombreux réuni à Bab Al Makina, le chanteur a offert une performance mêlant traditions soufies, patrimoine arabo-andalou et sonorités venues des quatre coins du monde.
Une soirée placée sous le signe du dialogue des cultures
Accompagné d’artistes internationaux et de musiciens marocains, l’artiste a créé une atmosphère où spiritualité, émotion et ouverture sur le monde se sont harmonieusement rencontrées.
Une collaboration artistique internationale
Les interprétations mêlant musique orientale, chants soufis et influences contemporaines ont contribué à faire de cette représentation un moment fort de l’édition 2026.
Des classiques revisités et des émotions partagées
Cette proximité avec le public témoigne de l’impact international de l’artiste, dont l’œuvre contribue depuis plusieurs années à faire découvrir les musiques spirituelles à un large auditoire.
Le qawwali à l’honneur pour clôturer la soirée
La dernière partie du spectacle a plongé les spectateurs dans l’univers du qawwali, forme musicale spirituelle originaire d’Asie du Sud. Cette séquence, portée par des rythmes puissants et une forte intensité émotionnelle, a illustré la richesse des traditions musicales sacrées.
À travers cette performance, Sami Yusuf a rappelé la capacité de la musique à dépasser les frontières culturelles et à rapprocher les peuples.
Fès confirme son statut de capitale culturelle
Le Festival des Musiques Sacrées du Monde continue de renforcer la place de Fès comme destination culturelle incontournable. Réunissant chaque année des artistes de renommée internationale, l’événement contribue au rayonnement du patrimoine marocain et à la promotion du dialogue interculturel.
Cette édition confirme une nouvelle fois le rôle du festival dans la valorisation des traditions spirituelles et artistiques du monde entier.


